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L’aventure commence avec l’achat en ligne d’une promotion spéciale : un forfait découverte où nous devions visiter le Domaine du Ridge, en y dégustant quelques produits. Sortie entre amie donc prévue, qui se déroulerait en toute simplicité, sans attentes titanesques, mais assurément dans le plaisir.

C’est sous les averses que le voyage débute. Pas grave, on allait certainement être détrempés, mais heureux jusque dans le fond du palais. À ce moment, je n’étais absolument pas consciente de l’expérience magnifique que j’allais vivre, de laquelle je sortirais totalement béate.

La visite

Simon nous parle un peu de l’historique de l’entreprise, des patrons, du IMG_1017fonctionnement. Mais aussi du village d’à côté où, semble-t-il, le Musée et l’Antiquaire valent le détour. Hummm; délicate attention que de penser à faire vivre une expérience complète aux visiteurs, en rentabilisant leur déplacement, non pas seulement un simple moment. J’apprécie cette délicatesse.

L’instant tant attendu arrive : la DÉGUSTATION! Notre hôte nous annonce que nous sommes les premiers à entrer dans le chai, où vieillissent des centaines de bouteilles de mousseux. C’est que dehors, il pleut des cordes! Simon nous renverse ainsi ce qui pourrait représenter une déception de ne pas pouvoir goûter au soleil. L’art de tirer le positif de chaque occasion.

IMG_2339Un petit carnet de notes nous attend. Vraiment? Je ne suis pas une oenologue au vocabulaire divin sachant distinguer clairement les arômes fins de pamplemousse ou de pruneaux se dégageant des précieux liquides… Ça ne fait pas un peu prétentieux?

À relais, Simon et Jean-Michel nous expliquent la fabrication, les saveurs, les façons de faire. J’y apprends à ne pas me gêner pour nommer les effluves variés qui montent sous mon nez, ou collent à mon palais. Le tout variant selon nos expériences, ce qu’on apprécie, ce que l’on connaît. Encore là, je trouve cette intervention fort à propos, rendant ainsi plus accessible, une pratique qui peut sembler fort intimidante.

Surprises et Coup de cœur

Je comprends alors, à mon plus grand étonnement, que je pourrai essayer non pas «quelques produits» du vignoble, mais bien TOUTES les délicieuses concoctions de l’endroit! Les petites notes prennent donc tout leur sens, puisque je devrai réussir à différencier 10 magnifiques trouvailles, au moment de faire mes probables achats. Moi qui croyais pouvoir me délecter de 2 ou 3 produits; je suis impressionnée, pour ne pas dire éblouie!

Et que penser de la précieuse marchandise? Mention d’honneur au Vidal du Ridge (qui IMG_2340deviendra sous peu le Standbridge), un vin boisé qui fait vraiment sourire les papilles. Et le Fado, ce vin de liqueur style Porto… Un incontournable absolument essentiel, selon mon conjoint, fervent amateur de ce type de boisson. Nos accompagnateurs apprécieront également que je relève la rondeur et la délicate souplesse boisée du Bâtonnier. À vos commandes!

La magie qui se poursuit

On nous sert alors une planche, où fourmillent plusieurs produits pour se sustenter un peu, au plus grand plaisir du fin gourmand qui partage ma vie. La présentation y est sublime, tout comme les aliments à savourer. Encore une fois, Simon me surprend en vantant les mérites de tous les produits locaux qui se qui se trouve devant nos yeux : fromages, jambon, saucissons, rillettes, gelées, oignons confits…

Nous sommes donc repartis, nos 8 bouteilles sous le bras, convaincus d’avoir vécu plus que la simple visite d’un petit GRAND vignoble, au désir justifié d’expansion jusque vers les États-Unis. On a vraiment réussi à nous faire valoir les charmes de la région, grâce aux descriptifs enchanteurs. Les attraits pittoresques auront certainement raison d’un prochain déplacement où, assurément, nous ferons un détour par le Domaine du Ridge, question de refaire le plein de bouteilles à l’étiquette de la petite maison rouge. Un achat en ligne serait possible, mais tellement moins enivrant pour les sens…

Valérie Bilodeau- Souliers de course et Talons hauts

Pour tous les détails : http://domaineduridge.com/

 

Produits disponibles

Cuvée du Fouloir : blanc doux 

Vent d’Ouest (SAQ) : blanc sec

Champs de Florence (SAQ) : rosé fruité

Berthelot-Paradis : mousseux rosé brut

Vidal du Ridge (Standbridge) (SAQ) : blanc sec boisé

Clos du Maréchal (SAQ) : rouge boisé

Le bâtonnier (SAQ) : rouge légèrement boisé

Bise d’Automne (SAQ) : vendange tardive sucré

Saint-Martin : blanc fortifié

Fado : vin de liqueur

limite 50Souliers de course et Talons hauts (SCTH) ne reculant devant rien, nous avons voulu savoir ce qui vous motivait à persévérer dans le sport. Nous souhaitions rassembler différentes raisons, que vous pourriez réutiliser pour entraîner vos proches avec vous, lors de vos prochaines sorties sportives. Ces nouvelles révélations pourraient peut-être les aider à se lancer dans l’activité physique, eux aussi? Saviez-vous que, selon Hélène Camirand et Valeriu Dumitru de l’Institut de la statistique du Québec, environ les 2/3 des Québécois ne sont pas suffisamment actifs? Aidez-nous à diminuer cette terrifiante donnée!

SCTH a donc lancé un sondage ultra scientifique (ou presque…!) sur Facebook, sous la surveillance de la firme «Tous, pour les bienfaits de l’activation du corps», où la question suivante  était posée:

«Lors d’un entraînement, qu’est-ce qui vous ferait avancer VRAIMENT plus vite

On pourrait penser que la question ciblait principalement les répondants pratiquant la course à pied. Mais dans les faits, bien des cyclistes, des rameurs, des nageurs ou des marcheurs auraient pu répondre! Assurément, un petit rictus doit être en train de se former au coin de vos lèvres… C’est là tout le secret de la science derrière notre question!

Les réponses possibles étaient les suivantes :                         music-304644_1280

  1. La proximité d’une moufette
  2. Un orage ou un ciel soudainement menaçant
  3. Votre chanson préférée qui joue dans vos oreilles
  4. Autres : _________________

 

Les 2 premières réponses suggéraient des exemples de motivation extrinsèques, c’est-à-dire des événements hors de votre contrôle et de votre volonté. Par contre, la réponse C induisait une certaine forme de motivation intrinsèque, puisque vous pourriez DÉCIDER de faire jouer votre chanson favorite, afin de décupler votre performance du moment. Selon la théorie de l’autodétermination, ce 2e type de motivation réfère à l’intériorité, c’est-à-dire que vous êtes l’acteur principal de la décision.

La motivation intrinsèque étant associée aux meilleurs facteurs déterminants pour poursuivre dans les bonnes habitudes sportives, SCTH est très fier de noter que lamusic-154176_1280 réponse la plus populaire se rapportait scientifiquement (ou presque…!) à ce type précis. En effet, 48% des répondants ont préféré parler de musique pour les aider à se donner encore plus. Il semblerait que la plus efficace pour produire le plus d’endorphines et ainsi performer comme un athlète olympique (ou presque…!), serait les mélodies où l’on entend des crescendos. C’est-à-dire que les notes sont bien présentes, mais à un faible volume au départ. Puis, doucement, se produit l’ascension vers la victoire : le tempo, les tonalités ou le volume sont accentués. Vous vivez alors l’apogée musicale sportive! Pour un bon exemple, cliquez ici (effet maximal à 3 :49 jusqu’à 4 :03)

Striped_skunk45% des gens semblent détester les mauvaises odeurs, puisque la présence d’une moufette leur ferait accélérer la cadence. On peut le comprendre! Bien qu’il s’agisse d’un élément se rapportant à la motivation extrinsèque (vous ne DÉCIDEZ PAS de placer un tel animal nauséabond sur votre route), c’est tout de même vous qui décideriez d’avancer plus vite! L’art de tirer l’extrinsèque vers l’intrinsèque, pour soutenir votre dévotion sportive

L’orage qui pourrait survenir n’aura réussi qu’à recueillir seulement 16% des réponses. sunlight-playing-on-cloudsAbsolument aucun lien à faire ici avec une décision d’intériorité possible… Par contre, peut-être que la douce pluie vous inciterait à poursuivre, parce «La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent, mais bien d’apprendre à danser sous la pluie», comme le dirait Sénèque. Ce serait une belle façon de mettre cet apprentissage en pratique. Et puis, c’est tellement rafraîchissant les petites gouttes d’eau!

L’élément «Autre» aura pu fournir d’excellentes réponses, tout à fait dans le ton hyper man-909292_1920sérieux de notre sondage maison. Avec un magnifique compte de 29%, nous avons eu droit à : «Rattraper le beau gars devant» (effectivement; motivation plus que stimulante!), «Devoir rentrer au plus vite pour fermer le four, laissé malencontreusement ouvert» (oui, bon, un must!), «Avoir peur d’un homme qui serait à mes trousses» (oufff… on ne la souhaite à personne celle-là…), «Rencontrer un ours» (semble-t-il que ce soit vraiment arrivé : à vos jaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaambes!), «Avoir un partenaire un peu plus rapide» (effectivement, ça incite aunature-980120_1920
dépassement!), «Avoir une envie pressante!» (Oh oui! Sur différents trajets usuels, repérez les toilettes!!!!), «Pour avoir de belles jambes fortes et découpées» (une bonne amie à moi à commencé le jogging pour se départir de ses jambes qu’elle qualifiaient de potelées!), etc… La question qui tue: intrinsèque ou extrinsèque? Nous vous laissons méditer le tout!

Bref, vous nous avez bien fait rire avec vos différentes réponses. Mention d’honneur pour votre créativité! Les plus fin finauds remarqueront que 48%, 45%, 16% et 29% font plus que 100%. C’est que nous avons cumulé les réponses de chaque personne, où parfois plus d’une était indiquée.

Nous espérons que vous trouverez ici toutes sortes de répliques, toutes plus originales les unes que les autres, pour aider votre famille et vos amis à oser faire le premier pas. Que ce soit pour affronter vos peurs (en rencontrant des animaux ou des orages) ou pour faire de nouvelles rencontres (rejoindre le beau mec là-devant), le sport est parfaitement indiqué pour tous, en s’assurant de respecter nos conditions personnelles. À GO, vous les aider à enfiler leurs souliers de course : GO!

Finalement, SCTH aimerait personnellement remercier chaque Lylie, Isabelle, Karine,
Julie, Marlène, Annie, Alain, Michel, Nathalie, Brigitte, Andrée Anne, Gabriel, Céline, Virginie, Laurie, Joannie, Eric, Micheline, Johanne, Caroline, Valérie, Juliette, Maryse, France, Niini, Ginette, Marie-Lou, Carolane, Ann, Marie, Josée ou Pascale
qui aurait bien voulu participer à notre idée motivationnelle nouveau genre!

Au plaisir de vous croiser, activement!thanks-1004048_1280

Souliers de course et Talons hauts a souhaité vous présenter un article d’une façon toute autre. Enfant, nous adorons tous nous faire raconter des histoires. C’est ce que nous vous proposons cette fois! Cliquez ici

ballon soccer

Dompter la bête ou… la fois où j’ai osé me faire confiance!

Addict aux challenges

Publié : 26 juillet 2016 dans Motivation
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Je suis ainsi faite. Que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle, j’ai toujours besoin de me dépasser. J’aime l’action : l’inaction me tue. Cette partie de moi-même m’a suivie cette année, jusqu’en vacances avec ma famille. Et oui!

Je déteste l’eau. Ça aussi, c’est ainsi. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais peu importe, j’apprends à vivre avec ceci. Par contre, en allant à Sandbanks cet été, j’ai voulu relever un défi majeur : faire du paddle board. C’est que cette planche était disponible, avec la location du chalet. J’ai sauté sur l’occasion, sur ce qui allait devenir mon «must» de l’été, pour me démener encore un peu et ainsi arriver à réussir ce nouveau challenge. BAM!

Avant le voyage, j’ai beaucoup visualisé. Je me suis vue tomber à l’eau, sans paniquer, puis remonter calmement sur mon «jouet amusant». Je me suis imaginée souriante, naviguant doucement sur un lac magnifique, le plaisir tatoué sur le sourire. Pendant 6 mois, j’ai revu ces images en boucle dans ma tête.

Si bien que la première matinée où nous avons pu admirer le soleil surplomber le lac majestueux, j’ai succombé. C’est comme si j’avais absorbé cette énergie dégagée par la boule de lumière. Je me sentais fin prête à dompter la planche. Dans le meilleur anglais possible de fille nerveuse que j’étais, j’ai donc baragouiné au commis de service que j’avais un peu peur, mais que je tenais à essayer. «Ah! It’s so easy; you’ll do it as a champion!» , qu’il me dit. Ouin, ouin…

Val paddle dosÔ joie : le lac était peu profond et ce, sur plusieurs mètres devant moi. Alors même si je versais à l’eau, je toucherais le fond. Rassurant. C’était un matin parfait, où le petit vent n’amenait aucune vague sur son passage. Là encore, j’étais choyée. J’ai commencé par m’agenouiller sur mon bolide à rame. Hummm… Pas si difficile! J’ai pris rapidement confiance, à ma plus grande surprise. Je me suis donc rapidement retrouvée debout! Et puis j’ai vécu ce sourire et cette plénitude que je voyais dans ma tête, depuis 24 semaines… Je ne suis pas tombée, avancer était facile, tout comme l’équilibre à maintenir, mais surtout, j’avais du fun! La cohésion orteils- genoux- abdos allait bon train. J’avais déjà relevé mon défi. On venait d’arriver…

Zut, ça ne pouvait pas être si facile.

Évidemment, il fallait que je pousse le bouchon! Je regardais la bouée blanche au loin, celle qui indiquait la partie où l’eau était profonde. Je savais que le next, c’était d’aller faire le tour dudit marqueur de hauteur. J’ai choisi la journée la plus venteuse pour le faire. GO! Mais avant de me lancer, j’ai bizouné un peu en eau peu profonde avec mes gars autour, en kayak, question de me donner confiance. Est arrivé ce qui devait arriver : combiné à une vague prise de côté, l’assaut de mon fils sur ma monture m’a fait chavirer. Une vilaine chute. Petite panique en réalisant que mon visage allait être englouti sous l’eau. Mais rapidement, j’ai compris que je touchais le fond. On respire et on remonte. Hop! Retour sur l’objet de mon désir, maintenant assouvi en partie. C’était le moment.

J’avais l’impression d’avoir une mission à mener à terme. J’étais concentrée sur ce quePaddle Val j’avais à faire, à comprendre comment jouer et ressentir les vagues. Un coup à droite, deux coups à gauche. Le vent me ralentissait et me faisait dévier rapidement. Mais je gardais le cap; je tenais bon. Ce n’est qu’une fois la couleur de l’eau changeante, à l’approche de la chaudière blanche qui servait de marque-place, que j’ai saisi qu’à partir de ce moment, je ne toucherais plus le doux sable du lac, si je perdais pied. Petite panique intérieure, faisant rapidement grimper mes fréquences cardiaques… Mais j’étais déjà tombée, je savais comment remonter. On respire, et on avance.

C’est sans embûche que j’ai réussi à contourner ce que je voyais comme le trophée des océans. Au retour, bien qu’ayant le vent comme allié pour me ramener vers le rivage, il m’a fallu tout de même m’habituer à ne pas savoir à quel moment une vague allait potentiellement me déséquilibrer. Rien de moins régulier que les vagues…

Mais j’ai réussi! Et je suis remontée sur le paddle board aussi souvent que l’horaire familial m’en a donné l’occasion. Je me sentais forte, puissante, en contrôle. Et aussi, très fière de moi. Feeling tellement grisant!

J’ai retenu 2 leçons de cette aventure : si j’étais fâchée contre mon fils, au départ, de m’avoir fait basculer, j’ai compris que c’était lui qui m’avait montré comment remonter, qui m’avait donc enseigné à me calmer. Quelle sagesse dans le corps de ce grand garçon… 2e constat tiré de cette aventure : j’ai tellement pris confiance, que l’an prochain, je veux essayer la planche de kneebord! Que voulez-vous : addict aux challenges!

Val paddle fiere

 

Manger. C’est pourtant un geste simple, usuel, doté d’un bon sens immuable et absolument essentiel. C’est un des trucs qui revient inlassablement. Amené ainsi, c’est d’une simplicité désarmante. Pourtant dans le quotidien, c’est souvent une toute autre paire de manche – pour ne pas dire de céleri, d’aiguille, de médias ou d’estime de soi.

Nous sommes gavés tous les jours de corps féminins frôlant la maigreur extrême, ne démontrant vraisemblablement le concept «d’être en santé». Malgré cet état de fait, c’est encore cette image qui prévaut lorsqu’on parle de beauté et du corps «parfait», s’il en est un…beauty-1265340_1920Des pas sont faits, puisque même Barbie change de mensurations. Pourtant, ce stigmate est encore bien présent. Mais pourquoi est-il si tenace? Ici, c’est parfois la privation pour maigrir.

Et puis s’amène en trombe le phénomène des chirurgies esthétiques, qui touche de plus en plus de femmes, et même d’homme, de tous les âges. Tous souhaitent correspondre à un idéal de beauté et de jeunesse qui, semble-t-il, ne peut être atteint autrement que qu’en passant par un bistouri ou une aiguille. C’est uniquement dans la tête que ces idées se propagent?  (Bruits de criquet) … Je doute que ce soit la seule raison… Assurément, une partie passe par la vision sociétaire, les médias, la mode, la culture… Plusieurs initiatives sont mises de l’avant pour lutter. Parfois même par de jeunes, de très jeunes fille. Chapeau! Là, c’est la chirurgie pour être belle, parfois pour pouvoir continuer de manger.

Si pour certaines, ça reste «superficiel» et rattaché à l’image extérieure projetée, pour d’autres, c’est beaucoup plus que ça. Le problème dépasse l’encéphale et déborde les frontières crâniennes. C’est un état profond de malaise dans le corps, l’âme et l’esprit. girl-1312899_1280C’est le désamour de soi, l’estime personnelle qui pique une course jusqu’à son propre enterrement… Au-delà de la couche épidermique de premier niveau donc, s’élèvent les maladies associées à l’alimentation : anorexie, boulimie, orthorexie, bigorexie, hyperphagie et j’en passe. Manger devient alors à la fois synonyme de récompense et de punition. On est ailleurs que dans la «maladie pour être jolie». Ici, c’est ancré beaucoup plus loin et ça outrepasse le concept de beauté.

Comme si cette réalité n’était pas suffisante, les maladies terribles – lire ici les cancers – frappant la «société moderne», viennent allumer une autre mèche alimentaire difficile à cerner. On parle alors d’alimentation pour éviter le cancer : couleurs dans l’assiette, variété, protéines animales versus végétales… Difficile parfois de s’y retrouver puisque souvent, si l’un dit vert, l’autre dit orange. Et puis encore, si un spécialiste affirme que X est «anti-cancer», alors un autre érudit qualifiera le même X «d’engraissant». Mais que devons-nous donc avaler, finalement? Maintenant, c’est quoi manger pour être en santé.

Se conjuguent alors ici différentes notions se rapprochant l’une de l’autre, mais apportant chacune leur saveur particulière. Ainsi, on marie alors beauté, avec idéal de beauté. On parle de représentation de la santé, mais pour glisser lentement en direction de la maigreur. Une fois tout ceci déposé sur la table, quelle est la marche à suivre pour digérer la réalité quotidienne qu’est celle de devoir manger? Nous sommes face à une problématique de société autour d’une condition pourtant essentielle à la survie : MANGER.

Au final, il s’avère intéressant de rassembler, pour mieux les distinguer, ces concepts qui tous ensembles, emboîtent le pas vers la valse de la remise en question collective. Constat donc pour emporter : un ménage collectif s’impose. Pourquoi? Pour savoir manger, tout en étant en santé, sans toutefois se priver, ni tomber dans l’excès maladif ou chirurgical, tout en soignant son image corporelle, en vue d’un équilibre mental et social qui sera tout, sauf précaire. Défi sociétaire, qui se reflète pourtant quotidiennement dans la singularité de chaque être humain, en quête d’absolu…

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J’ai toujours été captivée par les têtes de mort. Je les trouve vraiment fascinantes. Alors que pour certains, elles représentent le noir, le côté sombre et obscure, voire carrément la mort, pour moi, elles ont une toute autre signification. Esprit de contradiction ou certitudes profondes? À vous de juger.

Est-ce qu’une image devrait refléter une seule conception d’elle-même? Ce serait commes’obliger à la figer dans le temps, la fossiliser, la rendre donc inévitablement immuable. De la même façon, la pensée devrait-elle absolument toujours bifurquer du même côté? autorisé skull-1127937_960_720Je déteste la rigidité des idées. J’aime croire en la liberté, au vent dans notre tête qui sait nous emporter loin dans notre imagination. Toute ces fantaisies qui savent nous faire réfléchir et percevoir autrement… Elles sont synonymes de l’absolu, tant qu’à moi. C’est un peu sous ces représentations que je vois les têtes de mort : impossible qu’elles ne soient que négatives.

Si je devais me faire tatouer, ce serait incontestablement cette image qui apparaîtrait sur
mon corps, quelque part. Un joli crâne avec des fleurs gigantesques pour le border. Vous fete de smorts autorisésavez, dans ce somptueux style Mexicain, lorsque ceux-ci célèbrent lors la fête des morts? De délicats maquillages traditionnels sont alors appliqués au visage. Ils sont magnifiquement ornés de fleurs colorées, pimpantes et scintillantes… Vous voyez le
genre? Comment ceci pourrait-il symboliser la mort?

Pour comprendre mon raisonnement, il faut aussi absolument s’attarder à l’analyse de tout ce qu’il y a «sous» la boîte crânienne des êtres vivants. Vous savez, ce cerveau si mystérieux, où des neurones bouillonnantes se connectent par de minuscules synapses, arrivant ainsi à croiser entre elles des myriades d’idées? Fascinant, troublant, même excitant!

C’est incroyable tout de même ce qui peut être comprimé à l’intérieur de ce si petit espace. Encore aujourd’hui, c’est à la limite de la compréhension humaine. On a tant à découvrir autorisé couleursde ce côté… Comment est-ce qu’on peut arriver à saisir l’ironie, le sarcasme, le double sens? Tout ça, ça se passe là, dans la tête. Pour moi, le symbole qu’est la tête de mort représente le respect de l’Homme, dans toute son évolution et son intelligence. C’est accorder le mérite et l’attention nécessaire à tout ce qui a pu être vécu par l’humanité. C’est un emblème de puissance et de savoir.

On me trouve étrange parfois de vouer un certain culte à cette représentation dite macabre, aux limites de la violence, qui s’apparente généralement à la fin plus qu’à la vie. À la rigueur, les têtes de mort viennent apaiser la tornade intérieure qui m’est passée dessus, à la suite du décès d’êtres qui était très chers à mon cœur. Elles viennent me remémorer leur présence et leur vivacité d’esprit, leur enthousiaste et leur personnalité. Toutes ces caractéristiques provenaient, entre autres, de cet endroit mystérieux qu’est l’encéphale. Pensez-y…

Certes, il y a eu mort et par définition, assèchement des méninges. Mais ce symbole vient calmer la finalité de la mort. Il me ramène de belles images, par des souvenirs qui prennent forme justement à ce même endroit très complexe, qui demande encore tant d’études pour en comprendre tout son fonctionnement.

Quelle ironie que la mort, finalement. Comme quoi tout est une question de vision ou d’expérience bien personnelle. On peut choisir ou subir. À travers chaque concept vit le bon et le mauvais. À nous de voir et de décider de l’option à privilégier.juste plus fleurie

Mamans-occupées, on voudrait bien se mettre au sport ou y faire un peu plus de place. Voici 6 petits trucs testés par une maman toute aussi débordée que vous!

En faire une priorité

Je sais; vous n’avez aucune envie de l’entendre celle-là. Mais c’est quand même ça qui est ça… Nul besoin d’en faire la priorité no 1 de votre liste. Disons seulement que si c’est la kitingno7 … vous risquez de faire sauter rapidement la séance prévue, surtout lorsqu’elle vous causera d’énormes maux de tête pour la faire fitter dans votre horaire… DÉCIDEZ MAINTENANT que ça rentrera dans l’horaire.

Trouver le meilleur moment

Le conjoint quitte le nid familial vraiment très tôt? Êtes-vous à l’aise de laisser les enfants seuls à la maison, pour sortir vous entraîner? Même si vous êtes une fille du matin, ce n’est peut-être pas la solution. Ça pourrait être en soirée, mais je vous propose une autre alternative: mettre vos heures de lunch à profit! Sortez aérer votre cerveau, décrochez et ça boostez votre énergie! Oui, il faut traîner le stock nécessaire et rentabiliser les efforts du concierge pour faire briller l’unique douche, cachée dans le fin fond des catacombes de corridorvotre travail. Joli bordel de faire le sac la veille, mais on s’habitue! Cette astuce s’intègre bien à une routine. Perso : j’ai adopté.

Ppsssstt : ça peut impliquer de refuser des invitations à dîner avec des amis… Priorité! 

Essayer autre chose

Vieux principe connu de tous: vous aimez, vous continuerez. Ça vaut autant pour le choix du sport, que pour le moment de le pratiquer. Ne reste plus qu’à oser! Besoin d’idées? Ultimate freezebee, danse poteau, kitesurf, yoga aérien, paddleboard… Essayer d’autresdanse poteau moments peut révéler des surprises. Même si vous n’êtes pas une fille du soir, courir quand soleil se couche, c’est le fun! Moins chaud en été, l’horizon est alors magnifique à contempler. Partir se vider le cerveau vers 19h30, évidemment, quand le planning familial est de votre bord…Priceless!

Ppsssstt : j’ai OSÉ écrire «danse poteau»; oserez-vous essayer?

Planifier hebdomadairement

Combien de fois dans le semaine voulez-vous pratiquer vos activités? ll vous faudra placer ces moments dans la semaine. Un truc? Regardez votre agenda et les prévisions météo le dimanche soir. Tout ça pour marquer d’une étoile les moments où vous vous entraînerez, incluant les midis. Une seule règle: si vous annulez, vous replacez! Courir autour d’un terrain de baseball pendant que fiston y joue, c’est ennuyant. Mais s’il le faut, ça peut être le moment pour remettre une séance…

Ppsssst : dîner avec une amie aussi, ça s’intègre bien dans une planification. Oui au sport, mais…

Couper intelligemment

Vous ne pourrez pas TOUT faire. Par contre, n’allez pas commettre la bêtise de retrancher 12 affaires, dont 9 que vous aimez! Tout miser sur le sport deviendra rapidement exaspérant. Avoir des intérêts diversifiés, c’est vivifiant! S’embourber dans trop de « je dois » finira par être hyper contraignant. Faut que ça reste le fun!! C’est comme pour la bouffe. Manger une salade c’est bien. Mais manger TOUT LE TEMPS DE LA SALADE, c’est emmerdant quelque chose de rare!

En gang ou solo?

À deux, c’est plus motivant; plusieurs études le prouvent. Mais il y a la contrainte des runners-training-at-sunsethoraire fixes à respecter. Analysez ce qui est faisable. Réellement je veux dire. Pas sur papier : dans la RÉALITÉ. Quoique cette option pourrait faire en sorte de toujours devoir bloquer la même période dans votre agenda. Aidant pour certaines.

Ppsssstt: faire garder les enfants pour un moment à soi C’EST CORRECT!

Certains endroits les intègrent à vos entraînements… Vous saviez?

Club Vincent Letourneau

Leur club de course en est un familial. Pour eux, l’important est de rejoindre toute la famille, au meilleur moment possible. En soirée? Le week-end? En matinée? Non; ils ont plutôt opté pour une formule après le boulot, tout juste avant le début de la folle routine du 5 à 7 de la maisonnée; non pas celui «glamour» autour d’un joli cocktail après les heures de bureau!

Cet audacieux pari fonctionne excessivement bien. Le club Vincent Létourneau de Jonquière, souhaitait utiliser le sport pour son bien-être physique et mental, mais aussi à titre d’outil de gestion du stress. Parce que de devoir se hâter à résumer un texte historique en revenant de l’école, sans prendre le temps de relaxer un peu, ça peut devenir difficile à gérer. Pourquoi donc ne pas prendre un peu de bon temps… en courant? Non mais tant qu’à devoir «courir» vers la routine en sortant de l’école, aussi bien le faire au sens propre, non pas figuré! Période de devoir assurément plus calme, lorsque tout le monde a pu «libérer un peu son mental».

Course LétourneauLa contagion gagne la région; lors des entraînements, il arrive que les organisateurs voient arriver enfants, parents et grands-parents au point de rencontre. Tant qu’à influencer une génération, pourquoi pas 3 à la fois! Les plus jeunes influençant les plus, vieux ou vice-versa?

Les différentes sorties hebdomadaires fonctionnent tellement bien, qu’une course officielle est née, question d’étendre l’influence sportive à encore plus de joueurs. En tout et partout, c’est entre 400 et 500 adultes qui participeront à ce défi physique, adapté à toutes les capacités. En effet, adieu les distances traditionnelles. Ici, les parcours sont de 1, 3, 5, 10 ou 15 km. De plus, les circuits du 1 et du 3 km sont offerts tout à fait gratuitement aux moins de 18 ans. Toutefois, pour avoir un temps officiel chronométré, on leur demandera un gigantesque… 3$. Un budget à faire sourire tous les portefeuilles!

C’est donc un rendez-vous, le 12 juillet prochain. Préparez-vous à courir dans de petits valons par contre; géographie du terrain oblige…  Mais le paysage si délicieux vous fera vite voyager ailleurs, la piste retenue partageant son décor entre la majestueuse Rivière aux Sables et le sublime parc de l’Auberge nature Cepal. Laissez-vous emporter!

Course Létourneau 2

 

Je suis tellement compétitive envers moi-même… Tortue de course inassumée, je voudrais dont aller plus vite. Surtout dans les courses chronométrées. Mais j’ai énormément de difficulté à gérer ce stress d’avant course. Nœud dans l’estomac, difficulté à gérer l’attente, angoisse de performance, et j’en passe. C’était à ce point que j’avais décidé de ne plus faire de course officielle. J’ai bien tenté par tous les moyens de faire descendre le niveau d’adrénaline. C’est bon, cette dose d’hormone dans le corps. Mais encore faut-il savoir comment la canaliser. Dans mon cas, rien n’y faisait. J’étais tellement nerveuse, je voulais tellement à tout prix performer que, à la fin d’une course TRÈS significative pour moi, je me suis claquée une crise d’angoisse. B-R-A-V-O… J’étais, cette fois-là, épuisée aussi bien moralement que physiquement. Jamais je n’avais entendu parler d’un coureur à qui c’était arrivé. Et bien à moi, oui!

Mel et Val course zebreMais voilà que j’ai pu découvrir un principe fort agréable et très aidant pour ma problématique. Les «courses virtuelles»! Bin oui mais qu’est-cé ça? Tu fais semblant de courir dans ta tête pis tu gagnes une médaille? Pour un cerveau hyperactif comme le mien, ça pourrait aller comme principe, mais ce n’est pas ça du tout! Une course virtuelle, ça se fait à une date précise, avec un dossard officiel et une médaille toute aussi officielle. Par contre, tu la fais où tu veux, sur le circuit que tu veux, quand tu veux dans la journée et avec qui tu veux. Seule, ou en organisant un petit groupe de coureur. Wow! Belle façon pour moi d’apprivoiser mon stress.

C’est ainsi que le 7 mai dernier, j’ai couru les 7000 mètres réglementaires au nom des 7000 maladies orphelines répertoriées officiellement. «Courir avec les zèbres», c’est une fondation pour aider, entre autres, le petit Simon atteint d’une maladie rare : le syndrome de Soto. Leur course virtuelle est une initiative originale pour faire connaître des maladies quasi inconnues, pour lesquelles aucun traitement n’est offert pour les enrayer totalement. C’est ainsi que de mon côté, chacun de mes pas ont représentés le «Pemphigus vulgaire» : une maladie de peau affreuse et, semble-t-il, assez douloureuse. J’ai donc pu courir sans difficulté de gestion d’angoisse et de performance et le reste, et le reste, et le reste… J’avais bien un petit pincement au ventre avant de partir, mais rien comparativement à ce que j’ai déjà tenté de dompter.

fiere Mel course zebreJe suis donc partie avec une amie, toute aussi tortue de course que moi, avec qui j’ai beaucoup de plaisir à papoter. Jacasser en courant? Impossible dans une course officielle : je garde mon énergie pour me propulser. Mélanie m’a donc aidé à défaire ce pattern plate que moi seule me suis imposé. On a couru pour le plaisir, sachant très bien que ni l’une ni l’autre ne serions jamais dans le peloton de tête, dans aucune course. J’ai ACCEPTÉ de courir pour le «fun» et de laisser tomber la maudite performance. Ahhhhhhh! Soulagement!

Ne plus faire de course officielle était une façon de m’aider à faire descendre mon cortisol sanguin. Mais cette idée me peinait beaucoup. Comment ça se fait que je n’arrive absolument pas à gérer mes hormones? Cette première course officielle-virtuelle m’a fait beaucoup de bien. Physiquement et moralement. Aucun épuisement en bout de piste! C’est aussi aidant comme principe, avec des vies bien remplies comme celles que nous connaissons aujourd’hui : souplesse d’heure de départ, choix de trajet, options Croque medaille courir zebred’organisation. Je compte bien recommencer l’expérience éventuellement. Je me dis que tout ça est une étape pour m’aider à guérir mon problème de gestion de stress. Je sais bien qu’un jour, je serai prête à retourner en piste sur une course officielle. Chaque chose en son temps. En attendant, il faut accepter nos limites et trouver les moyens de les travailler, afin de les affronter, mais dans la douceur et l’acceptation. Bravo à moi, merci au petit Simon!!!

fiere Val course zebre

imageL’engouement pour la course est de plus en plus présent. Pourtant plusieurs ressentent encore le syndrome de l’imposteur, même en pratiquant régulièrement ce sport depuis quelques années. Pourquoi?

Je cours depuis 2010. J’ai commencé à jogguer parce que je voulais faire 21km en courant. Juste ça? Bin oui, « chu de même moi »… En lisant cette phrase, certains se diront effectivement juste ça, alors que certains autres liront ici une intention ironique. Parce que c’est vrai; pour quelques coureurs, c’est bien peu. Alors que pour d’autres, c’est aussi impensable que de grimper l’Evrest.

Certains diront que c’est à la portée de tous. D’autres affirmeront que c’est réservé à un petit pourcentage de coureurs assidus et déterminés seulement. Est-ce pour cette raison que l’imposture est si fréquente?

Je pensais que l’imposteur Posteur, présent dans ma tête, irait terminer sa balade dans les oubliettes de mon cerveau à la suite de mon accomplissement personnel. Et bien non. Posteur est encore bien présent. Il refuse d’aller enquiquiner un autre coureur. C’est qu’il l’aime bien mon cerveau; il le nourrit tellement bien de doutes, de déceptions, de scepticisme…

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S’entraîner pour courir une distance X demande rigueur et discipline. Vent, pluie, neige ou facteur éolien n’y changent rien. GO! Loin d’être infaisable, un entraînement pour un objectif s’impose tout de même par sa stature: il requiert du temps et de l’investissement. C’est un fait: atteindre un but demande de la discipline. Mais parfois la discipline, c’est lassant. On voudrait tout envoyer valser, nous aussi, et juste écouter la dernière série dont tout le monde parle au bureau!

Plusieurs trouvent nos entraînements excessifs. Ils trouvent que c’est égoïste de vouloir passer autant de temps avec nous-même. Vraiment? Certes, c’est un choix. Quelques uns expriment alors leur désaccord avec une grande verve. Oh, ça sonne parfois comme bien anodin: « Tu sors encore courir? », « On sait bien, toi… », « Pourquoi tu fais tout ça? », « Ça prend tellement de temps, t’as pas de vie sociale? », « Tu vas devenir musclée comme Hulk, arrête ça! », « Ah, moi, je n’ai pas le temps de m’entraîner. Je dois être présente pour mes enfants. » Juré, j’ai entendu tout ça; même la dernière. Ça marque…

imageÇa prend parfois tellement d’espace, que je n’entends plus les encouragements: « Wow, continue! », « Sors courir, on soupera plus tard », « Tu as toute mon admiration! », « Tu es tellement inspirante! » … Pourquoi chacun ne se contente-t-il pas de s’impliquer dans ce qu’il croit? À chacun sa passion, non? Si certains y voient de l’excès, d’autres y voient de la détermination, la simple distance entre maintenant et l’objectif à atteindre. Voilà tout. Cette attitude accablante est loin de freiner Posteur. Au contraire, elle lui donne de l’ampleur…

Alors même si Posteur vient faire un tour dans mon cortex parfois, c’est lui que je tente d’envoyer valser. Pas ma discipline. Parce qu’à chaque embuche, je trouve le moyen de remonter en piste. Je fais le choix de sortir m’entraîner, le choix de ne pas écouter ladite dernière série à la mode. Faire taire Posteur relève quand même parfois de l’exploit, tant il peut crier fort. Mais le meilleur moyen que je connaisse est encore d’enfiler mes runnings et de me coiffer de mes écouteurs. Pour entrer dans ma bulle, bien sûr, mais aussi pour m’aider à ne voir que les « high five » distribués par les autres sportifs que je croiserai en chemin!