Les plus téméraires, en quête constante de sensations fortes, le pratiquent en tant que Logo mur Parkour Drummondsport extrême, en s’élançant par exemple du haut des airs d’un building à l’autre, en plein centre-ville. Mais selon Stéphane Provencher, propriétaire de Drummond Parkour, la discipline en tant que telle reste accessible à tous. Il suffit de transposer cette adrénaline tant recherchée, dans un environnement contrôlé où la technique reste encadrée par le plaisir, la confiance et le dépassement de soi. Question de vérifier si 2 générations pouvaient vraiment prendre plaisir à cette activité, mes 2 fils et moi sommes passés par son entreprise, espérant trouver un équilibre quelque part entre notre taux de cortisol et de dopamine…

Monsieur Madame tout le monde

Que vous soyez de nature intrépide ou que le sport soit le dernier né des qualificatifs susceptibles de vous décrire, l’homme derrière le plus grand espace de Parkour intérieur du Québec vous convaincra que son sport, il est aussi pour vous :

 « L’être humain se déplace depuis toujours. Tout le monde le fait, tous les jours. Si on regarde les choses de cette façon, il n’y a pas de raison de ne pas l’essayer! »

Il faut tout de même concéder à la parcelle d’indécision qui habite peut-être encore votre cerveau qu’au premier regard, l’environnement proposé par Drummond Parkour peut sembler intimidant. Les structures qui nous entourent sont colossales. Partout où se pose notre regard, on trouve un élément sur lequel potentiellement s’appuyer, se hisser, s’accrocher, sauter, etc. Le doute émerge au moment de réaliser que pendant notre apprentissage, il faudra bien en utiliser quelques-uns.

 

Bâtir sur ses petites victoires

Stéphane dissipe très vite ce soupçon d’incertitude qui plane au-dessus de la surface d’entraînement:

« À la base, ce sont les mêmes mouvements qui sont répétés et enchaînés. Qu’on soit débutant ou expert, on fera les mêmes. Tout ce qui changera sera la hauteur et la vitesse d’exécution. »

Ses explications sont simples, ses consignes rassurantes font surgir rapidement des images dans nos têtes et ses mots permettent vraiment de comprendre la synergie qui agit, derrière le corps et le mouvement.

La progression se fait dans la douceur et la confiance, si bien qu’après peu de temps, on se rend compte qu’effectivement, on peut réussir un saut de bras ou un passer-rapide qui fait du sens. On plonge donc vite dans cet univers particulier, où l’on doit analyser efficacement son environnement, pour coordonner l’enchaînement de nos différents savoirs. Le plus vieux (13 ans) a d’ailleurs particulièrement aimé cet aspect.

 

Aménager son apprentissage

Différentes zones, convenant parfaitement aux enfants dès l’âge de 7 ans, permettent de travailler diverses habiletés. Au sol, on pratique les sauts, les atterrissages, les techniques de base… Le coach encourage et supervise chaque élément avec de véritables yeux de lynx, du haut de ses 9 années d’entraînement spécifiques à ce sport.

 

Une section réservée aux « barres » permet de travailler particulièrement l’équilibre. Sauter pour se percher en appui est une chose. Faire travailler les orteils, pour éviter de basculer sur le tube, représentant des rampes, accessoire se trouvant souvent à proximité et avec lequel composer lors de sorties de Parkour, reste aussi un élément relativement réalisable. Mais passer du 1er état au second, sans agripper quoi que ce soit au passage, en est une toute autre! Ce défi nous a tous filé entre les doigts. Mais cela ne fait que le transformer en un coup de cœur personnel : confiante et me sachant aux abords de la réussite, je continuerai à m’y entraîner jusqu’à ce que j’y parvienne… et avec grâce en plus!

Un secteur particulier a été aménagé pour les adeptes de circuits à la « American Ninja Warrior ». Vous y trouverez un « mur de paresseux » à traverser en y étant accroché par-dessous, des blocs de plus en plus hauts sur lesquels sauter, une structure roulante à stabiliser pour progresser, des barres horizontales à faire sortir de leur encoche pour monter… Le passé en construction de l’entrepreneur lui est certainement aidant. Il semble n’avoir comme seule limite que son imagination, puisqu’il réalise absolument tout ce qu’il désire, en terme d’obstacle à franchir ou d’assemblage spécifique à ériger.

Le coup de cœur du plus jeune (10 ans) aura été, sans contredit, la section nommée « La Zone crash »; un nom évocateur sélectionné avec soin. Oseriez-vous vous lancer dans le vide, de dos, gardant les bras en croix bien ouverts, tout au long de votre chute? « Les journées où je manque d’énergie, je viens sauter ici, 3-4 fois de suite. Quand l’adrénaline redescend, il ne reste plus qu’à apprécier les endorphines! » lance le passionné, observant attentivement la réaction extatique de Zack, au moment de se relever des gros blocs de mousse. C’est qu’à ce moment, il savait EXACTEMENT ce que ressentait mon fils à l’intérieur… Cliquez ici pour voir un peu l’effet!

 

Dopamine, sérotonine et autres hormones du bonheur

On se laisse prendre au jeu beaucoup plus facilement qu’on pourrait le penser. Rapidement, on veut un défi supplémentaire, on veut allonger le trajet, on veut ajouter des obstacles, on veut essayer quelque chose d’autre… À croire que le charmant propriétaire glisse une dose de courage dans chacun de ses conseils. Il prend le temps de prendre le temps, question de s’assurer de vous laisser savourer votre réussite, chaque fois juste assez Selfie sourire Valérie Énergie grafitislongtemps pour qu’elle provoque une bonne décharge de dopamine bienfaitrice.

Tout a été pensé de façon logique, comme si à travers chaque apprentissage, on avait voulu garantir une sécrétion d’ocytocine, cette hormone responsable du lien d’attachement. Vous renforcez donc vous-mêmes votre relation avec le sport, au fur et à mesure de votre progression dans l’antre de la bête… qui prend d’ailleurs presque sournoisement un caractère de plus en plus accessible, voire même addictif.

Au final, seulement 3 petites secondes d’audace vous séparent d’une expérience inoubliable, que vous ne voulez pas manquer. Les hauts plafonds de l’entreprise florissante mise sur pied par Stéphane Provencher transpirent le plaisir, la confiance et le dépassement de soi. Décidément, c’était un cadeau d’anniversaire sublime à m’offrir, pour mes 40 ans.

D’ailleurs quel que soit votre âge, vous trouverez de quoi vous amuser dans cet espace fabuleux, puisque Drummond Parkour est situé à l’intérieur du Centre Xtrême limite, un endroit novateur qui souhaite offrir et regrouper plusieurs sports un peu hors normes, question de servir les besoins de rien de moins que les 0-100 ans! Il loge d’ailleurs également le Collège Team Bergeron (boxe, kick boxing, MMA…) et un parc de jeux gonflables, incluant aussi un mur d’escalade, pour le plus grand bonheur des tout-petits. Plusieurs ajouts fort intéressants sont déjà planifiés, à courts et à moyens termes. C’est donc à suivre, avec grand intérêt!

Valérie-Énergie!

Pour tous les détails, consultez le site web ou la page Facebook

 

Le Centre Xtrême limite, c’est aussi:

Un camp de jour;

Un gym (musculation- cross training);

Un endroit original où organiser l’anniversaire d’un enfant;

Un espace pique-nique (lunch ou collations disponibles au comptoir d’accueil);

Une sortie parfaite pour un camp de jour;

Une collection de vêtements;

Prochainement une surface en plexiglass pour le Dek Hockey;

Bientôt un lieu avec un lance-balle pour le base-ball.

 

 


SCTH c'est aussi des conférences

 

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